Les événements dans l'église pour aveugles et malvoyants

Assemblée de Dieu de Quaregnon

Eglise évangélique

  1. Les présentations d'enfant.

 

Dans nos églises, nous ne baptisons pas les nourissons car, dans la Bible, les personnes qui prenaient leur baptême étaient des personnes qui faisaient le choix personnel de suivre Jésus. Dès lors, étant donné qu'un bébé n'est évidemment pas en mesure d'effectuer un acte de profession de foi et d'engagement personnel, nous ne les baptisons pas.

 

"La présentation d'enfant est parfois justifiée bibliquement par l'épisode de la « présentation » de Samuël au sanctuaire de Yahvé, dans l'Ancien Testament (1 Samuël 1. 24-28), ou par la bénédiction accordée aux enfants par Jésus-Christ dans le Nouveau Testament (Luc 18.16). Elle a pour vocation de manifester, autrement que par le baptême, la reconnaissance des parents et de l'église du don divin de la naissance et de la responsabilité des parents qui en découle. L'église est témoin et soutien de l'engagement pris par les parents.

 

La présentation est généralement pratiquée lors du culte dominical et consiste en une action de grâce pour la naissance de l'enfant, une prière pour lui et pour ses parents, et un engagement de l'église locale à soutenir la croissance spirituelle de l'enfant.

 

La forme des présentations peut varier selon les églises. La cérémonie commence parfois par une lecture biblique. Quand les parents se sont avancés avec l'enfant, l'officiant présente celui-ci à l'assemblée, ou demande aux parents de le faire. Le plus souvent, l'officiant demande aux parents d'affirmer oralement leur engagement à élever l'enfant dans la foi. Cet engagement public est suivi d'une ou plusieurs prières et d'une bénédiction prononcée par l'officiant, souvent après que celui-ci a pris l'enfant dans ses bras. L'assemblée est parfois invitée, pour clore la cérémonie, à chanter un cantique de profession de foi ou de bénédiction."

 

  1. Nos rencontres de jeunes.

 

De nos jours, Dieu a suscité parmi la jeunesse une grande soif pour les valeurs non périssables. Un peu partout, des groupes de jeunes se sont créés mais parfois le conflit des générations et l'incompréhension à l'égard des aspirations profondes de ces jeunes ont encore accentué le fossé entre groupes de jeunes et Eglises. Pour éviter cela, l'Eglise doit donc prendre soin de la jeunesse en partageant Jésus avec elle et en l'aidant à avancer dans la foi.

 

Un groupe de jeunes chrétiens doit être complémentaire dans le cadre de l'Eglise. Pour cela, l’Eglise doit jouer un rôle primordial et très important auprès de la jeunesse sur les points suivants :

 

  • Lui apprendre à craindre le nom de l’Eternel. (Proverbes 19 :23)
  • L'aider à la préservation du cadre de vie familial afin que la jeunesse y apprenne l’amour fraternel. (Jean 13 :35, Galates 5 :13)
  • Préserver la jeunesse de la colère en lui apprenant les vertus du pardon des offenses. (Ephésiens 4 :26-27, Matthieu 6 :14-15)
  • Apprendre à la jeunesse à mettre en pratique la Parole de Dieu et à pratiquer l’amour de son prochain. (Jacques 1 :22, Jean 13 :34-35)
  • Conduire la jeunesse vers l’humilité et la repentance. (Romains 12 :16)
  • Lui apprendre à placer Jésus à la première place en toute occasion et à compter sur Lui. (Phillipiens 2 :4-10)
  • Faire de la jeunesse, des chrétiens véritables ainsi qu’un bon témoignage pour Dieu. (Actes 2 :42, Actes 2 :46-47)
  • Enfin, apprendre aux jeunes à vivre dans l'amour de Dieu. (1 Thessaloniciens 4 :4-8)

 

Notre église a mis en place deux structures dans lesquelles les jeunes et ados peuvent se retrouver afin de discuter de leurs préoccupations de jeunes. Ensemble, ils trouvent des réponses à leurs questions, partagent leurs enseignements et découvrent tous ensemble la Bible et ce que Dieu attend d'eux. En effet, pour Dieu, les jeunes sont une clé et un levier pour le développement de son royaume. Ils doivent être impliqués dans l’évangélisation et dans la vie de l’église. Chaque jeune fille ou garçon est un potentiel (chants, musique, tchat, mission, …) que le Seigneur veut utiliser pour sa gloire.

 

De cette manière, la jeunesse trouvera la paix avec Dieu en Jésus.

 

  1. Les fêtes de Noël.

 

Tout d'abord, Noël n'est pas la "fête des hommes" mais la fête de la naissance de Jésus-Christ. Cette naissance, c'est la joie de Dieu et la joie de tous les hommes, nous dit la Bible dans Luc ch2 v10-11 : "L'ange les rassura. N'ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd'hui dans la ville de David ; c'est lui le Messie, le Seigneur".

 

Pour comprendre Noël, il faut savoir que cette joie a été précédée d’une grande souffrance : une souffrance de la part de Dieu. En effet, la Bible nous dit qu'au début, l'homme vivait en harmonie, dans la paix et dans l'amour avec Dieu. Mais un jour il a décidé de tourner le dos à Dieu, de se priver de sa présence et de se donner l'illusion qu'il pouvait se passer de Lui. Il venait de choisir de succomber au mal. La mort, le deuil, la souffrance et la haine allaient s'emparer du coeur de l'homme et régner sur la terre.

 

Cette souffrance de Dieu l'a motivé à venir à notre rencontre. Son plan, annoncé dans la Bible par ses prophètes, a été d'envoyer sur terre un Sauveur, afin de résoudre le problème du mal ou du péché. Jésus est cet envoyé, qui, sous la forme d'un simple homme et d'un bébé, s'est abaissé lui-même devenant semblable aux hommes. En Jésus, Dieu s'est mis à notre portée, pour que nous le voyons, le suivions et soyons sauvés de notre condition : "Celui qui m'a vu a vu le Père" dit Jésus dans Jean ch14 v9. Jésus a choisi de se salir du péché de l’humanité. Il s'est offert aux moqueries, à la trahison, à la torture et à la mort. Et par sa mort, il a vaincu le péché. Il nous offre ainsi une seconde chance : la possibilité de retrouver une relation vivante et personnelle avec Dieu, pardonné de nos péchés.


 

Noël, c'est donc la fête des humbles car Dieu s'est fait humble parmi nous. C'est la fête du Sauveur du monde venu comme un enfant, alors qu'on attendait Dieu dans le tonnerre et les éclairs, la suprématie et le jugement. C'est la fête de la joie car le mal est vaincu ! Noël a du sens quand un fils rebelle revient vers son Père, après lui avoir tourné le dos et avoir vécu une vie de débauche. Le Père, bien qu'étant l'offensé, accueille son fils les bras ouverts, parce qu'il l'aime plus que tout.

 

Nous voyons donc la démarche indispensable que l’homme doit accomplir pour que Noël revête sa pleine signification. S’il n’y a pas de retrouvailles, si le Père ne retrouve pas son fils, il n’y a pas de Noël. Ce n’est, dès lors, qu’une fête traditionnelle et commerciale, où l’on parle davantage du "père Noël" que de Jésus-Christ et de cadeaux ou de jouets plutôt que du Don de Dieu pour l'humanité.

 

  1. Nos Agapes.

 

Tout d'abord, il faut savoir que les anciens grecs avaient trois mots pour désigner l'amour : "eros", "philia" et "agapè". Le dictionnaire grec nous donnent les sens suivants au mot "agapè" :

 

  • Accueillir avec amitié ou traiter amicalement
  • Se contenter de ou être satisfait de
  • Aimer et chérir

 

Les premiers traducteurs de la Bible, de l'hébreu au grec ont dû faire face à un choix pour traduire les mots hébreux "ahabah" et "hesed" désignant l'amour, le mot "ahabah" désignant toutes les formes d'amour et le mot "hesed", lui, ayant une notion plus complexe, dont la fidélité et l'attachement constituent les éléments fondamentaux.

 

Parce que le mot "eros" avait une connotation charnelle et parce que la "philia" était un amour seulement humain, les traducteurs ont dès lors choisi le mot "agapè". Ce mot prit une très grande importance dans le Nouveau Testament et il fut traduit en latin par "caritas", d'où vient notre mot "charité".

 

Dans notre église et dans l'objectif de défendre et de partager ces valeurs d'amour, nous organisons périodiquement des agapes. Celles-ci se composent de deux parties et permettent :

 

d'une part, un moment de partage spirituel tous ensemble autour de La Parole.

et d'autre part, un repas où chaque participant peut apporter un plat ou un désert selon sa volonté et où chacun peut se retrouver dans une ambiance fraternelle afin de partager un moment agréable ensemble.

 

  1. Le Baptême d'eau

 

Tout d'abord, il faut savoir que le mot baptême vient du grec ancien Βαπτίζειν baptizein, qui se traduit en français par immersion ou plongée dans un liquide. Le sens de ce mot nous informe donc sur la pratique même du baptême. Etant donné que l'action de baptiser veut dire immerger ou plonger, nous pratiquons ce baptême par immersion (le baptisé est plongé et immergé entièrement dans l'eau) et non simplement par aspersion (application de quelques gouttes d'eau sur le baptisé). Il s'agit, dès lors, d'un acte par lequel un homme ou une femme reconnaît son état de péché et est immergé dans l'eau afin de "mourir" avec le Seigneur, lors de son introduction dans l'eau et de "ressusciter" avec Lui, lors de sa sortie de l'eau. Il s'agit donc d'un acte d'identification à Jésus dans sa mort et sa résurrection.

Le Baptême d'eau est défini comme « l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu » (1 Pierre 3.21). Etant donné que le baptême est l'engagement d'une bonne conscience avec Dieu, trois choses sont à retenir à son sujet :

 

  • Il s'agit bien d'un engagement, d'une alliance, d'un mariage ou d'un contrat avec Dieu.
  • La conscience du candidat au baptême se doit d'être purifiée ; il faut le conduire à la repentance.
  • Il s'agit de la conscience de quelqu'un qui n'est pas un enfant, mais un adulte. C'est pourquoi nous ne baptisons pas les enfants, mais des personnes adultes consentantes et capables de comprendre et cerner ce que représente cet engagement avec Dieu.

 

Le Baptême d'eau est également un des piliers de la doctrine de Jésus (Hébreux 6.1). Dans sa forme et son fond, il ne varie pas, et ne peut être l'objet d'une contestation. La doctrine ne se discute pas, elle s'applique quel que soit le lieu, la personne et le temps. Plus encore qu'une doctrine, nous pouvons observer qu'il s'agit d'une prescription et d'un ordre que Jésus-Christ lui-même a donné : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde". (Matthieu 28.19-20). Puis, dans Marc 16.15-16, Il leur dit : "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira ET qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné".

 

Nous pouvons, dès lors, affirmer que le Baptême d'eau est à la fois :

 

  • notre confession de foi (1 Timothée 6.12),
  • notre engagement personnel envers le Seigneur (1 Pierre 3.21),
  • un acte d’obéissance de la foi (Romains 1.5)
  • et le signe de notre conversion.

 

Enfin, le Baptême d'eau a une valeur spirituelle et le ciel se dispose en notre faveur. (Romains 6.3-4 ; Galates 2.20). Il n'est pas une finalité, mais le début d'une vie nouvelle dirigée par l'Esprit de Dieu et il nous engage :

 

  • dans la persévérance : "Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un coeur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance". (Luc 8.15)
  • dans le témoignage au Seigneur Jésus-Christ : "Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes oeuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux". (Matthieu 5.14-16).
  • et dans un chemin d'espérance : "Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle". (Romains 6.22)